GPA - PMA

Anne Schaub: un cri secret d'enfant

http://www.genethique.org/fr/gpa-ne-peut-pas-remplacer-une-souffrance-dadulte-par-une-souffrance-denfant-68388.html#.WeZxY7puKUn

Allemagne: une décision de justice contredit la loi et "supprime" la mère au profit d'un 2ème père

2 "pères" pour un enfant né par GPA

http://www.genethique.org/fr/allemagne-deux-peres-pour-un-enfant-ne-par-gpa-62679.html#.Vk3I1DZdGpn

exemple de "générosité" de "parents commanditaires"

https://collectif-corp.com/2017/10/26/jai-loue-mon-uterus-ils-ont-presque-pris-mon-propre-fils/

Business en développement

Pour rappel:

- le recours à la GPA s'est d'abord produit dans le cadre de familles père/mère

- la PMA pour tous est une revendication LGBT (voir banderolles  de la Gay Pride de juin 2014), la GPA aussi , toutefois de façon moins unanime;

- les notions de PMA et GPA sont en voie de banalisation dans le cadre même de l'école (livres, exercices, spectacles)

- le dernier avis de la Cour de Cassation crée une jurisprudence favorable à la PMA pour les femmes (en dépit de la loi)

- le jugement de la Cour Européenne des Droits de l'Homme contre la France annule de facto l'interdiction de la GPA par la loi française.

D'ici quelques mois et quelques affaires supplémentaires, le commerce des enfants sera une situation acquise et on nous expliquera que ce serait mieux de légiférer pour empêcher les abus. Ce qui est l'objectif depuis le départ du 'changement de civilisation' annoncé (par Christiane Taubira).

 

aujourd'hui on estime entre 1000 et 2000 cas de bébés commandés/achetés par des Français à des mères porteuses à l'étranger   ( sources  juristes spécialisés ).

 

 

dans la réalité

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/07/int%C3%A9r%C3%AAt-de-lenfant-suspension-du-droit-de-visite-de-lex-concubine-de-la-m%C3%A8re.html

13 juillet 2015

 

Intérêt de l'enfant : suspension du droit de visite de l’ex-concubine de la mère

Suite à la séparation de deux femmes homosexuelles, la mère biologique de 2 enfants nés par PMA déniait à son ex-compagne le droit de visiter ses enfants. Dans une décision du 17 juin 2015, la cour d'appel de Nîmes lui donne raison :

"Au vu de l'évolution de la situation, il y a lieu de suspendre le droit de visite de l'ex-concubine de la mère sur les deux enfants, issues d'un projet parental commun et d'une procréation médicalement assistée. Les visites, accordées à bon droit en première instance, n'ont pas permis de renouer un lien affectif entre les enfants et l'ancienne compagne de la mère. S'il peut paraître paradoxal de satisfaire à la demande de la mère et de sembler ainsi sanctionner positivement son comportement pourtant contraire aux besoins bien compris des enfants, il convient de respecter leur intégrité psychique et de ne pas aggraver leur désarroi et leur souffrance. Le projet parental commun est notamment établi par le témoignage filmé des deux femmes. En outre, l'ex-concubine de la mère a continué à s'occuper des enfants après la séparation, notamment les lundis et mardis.

 

Catherine Dolto à propos de la GPA: "on est dans un moment très grave"

ce que disent les enfants élevés par des couples de même sexe

3 mai 2015: vente de bébés à Bruxelles

Après les RV organisés par les sociétés américaines dans les grands hôtels parisiens :

http://www.menhavingbabies.org/surrogacy-seminars/brussels-2015/francais/

par l'association Menhavingbabies

 

 

 

Lettre du député Valérie Debord au Premier Ministre: comment comptez-vous lutter contre la GPA ?

http://www.lamanifpourtous.fr/fr/toute-la-presse/1658-valerie-debord-monsieur-valls-comment-comptez-vous-lutter-contre-la-gpa

Un couple de lesbiennes blanches portent plainte pour avoir eu un bébé métisse

http://madame.lefigaro.fr/societe/son-enfant-nait-metisse-elle-porte-plainte-contre-banque-de-sperme-061014-984792

http://www.valeursactuelles.com/monde/une-femme-lesbienne-porte-plainte-pour-avoir-accouche-dune-enfant-metis-55362?utm=15464

 

un cas particulièrement intéressant d'adultes a /qui veulent un enfant à leur image (blanc et pas noir)   et b/ sont incapables de dépasser la "surprise" pour consacrer toute l'affection à l'enfant conçu.  Elles portent plainte contre la banque de sperme.

Dans leur "projet" d'enfant, elles ajoutent donc l'argent (acquisition du sperme et PMA ) à l'argent ( compensation financière de l'erreur du laboratoire).   

On est en plein dans le virtuel  (elles se comportent comme si elles avaient pu concevoir cet enfant, donc en aucune façon un enfant noir)  et dans l'horreur pour cet enfant, qui privé déjà de père, se retrouve au coeur d'une histoire d'argent.

 

 

De la barbarie

Le cas de Gammy, bébé jumeau trisomique, abandonné par les "parents acheteurs"

FIGAROVOX/TRIBUNE - L'abandon d'un enfant trisomique à l'issue d'un contrat de mère porteuse a suscité l'émoi du monde entier. Pour Jean-Marie Le Méné le rejet de cet enfant handicapé fait voler en éclats le mythe d'une GPA éthique.

 
                                     

Jean-Marie Le Méné est président de la Fondation Jérôme Lejeune.


L'affaire de la GPA, dans laquelle un couple australien s'est emparé de l'enfant sain et a rejeté son jumeau trisomique qu'il a abandonné à la mère porteuse thaïlandaise, suscite des commentaires plutôt embarrassés. On comprend pourquoi. Le mythe de la GPA vient d'être pulvérisé en plein vol.

D'un coup de baguette magique, la GPA quitte les strass et les paillettes qui la présentaient en bonne fée pourvoyeuse de bébés Cadum pour gentils couples en mal d'enfants.

Voilà que «le-couple-à-qui-nul-ne-saurait-imposer-une-souffrance» se transforme en client-roi parfaitement odieux qui bouffe ce qui lui plait et laisse le reste sur le bord de l'assiette.

Voilà que le refus par la mère porteuse de l'avortement du jumeau handicapé devient un acte de résistance.

Voilà que l'enfant trisomique devient une victime symbolique qui déclenche un élan international de générosité et le rend bénéficiaire - pour l'aider à vivre - d'une somme dix fois supérieure à celle promise à sa mère infortunée.

(...)

 

Pourtant, rien ne devait poser de problème. Le couple était bien comme il faut, à l'ancienne, composé d'un homme et d'une femme, et frappé d'infertilité. Il s'agissait donc d'une indication quasiment médicale pour laquelle certaines bonnes âmes seraient tentées d'être accommodantes (le fameux «cas où» le GPA serait acceptable). La mère porteuse avait plus qu'honoré son contrat puisqu'elle avait donné naissance non pas à un, mais à deux enfants. N'était-ce pas une bonne nouvelle, pour tout couple en mal d'enfants, que d'être comblés par une surabondance imprévue?

Nul complot n'a été ourdi pour faire dérailler ce train d'une transgression si bien partie. Mais la nature humaine (qui, rappelons-le, ne devrait plus exister) a subrepticement repris ses droits. La réalité de la GPA a montré son vrai visage, à savoir qu'il s'agit d'une vraie grossesse dans le ventre d'une vraie femme.

D'abord, la biologie nous enseigne que la procréation assistée occasionne davantage de grossesses gémellaires. Ce genre de situation risque donc d'être fréquent. Ainsi, on rencontrera des couples qui, sans même que l'un de leurs jumeaux soit malade, refuseront tout simplement d'avoir deux enfants parce qu'ils n'en avaient commandé qu'un seul auprès de la mère porteuse. (...)

voir l'article complet 

  •  

Le Point.fr 13/02/2013: les dérives de la GPA en Inde

En Inde, les dérives de la gestation pour autrui

Le Point.fr - Publié le 01/02/2013 à 15:14 - Modifié le 13/02/2013 à 16:44

L'appel à des mères porteuses de la part d'étrangers est devenu un véritable business en Inde. Les autorités tentent d'encadrer le phénomène. Enquête.

                        

 

De notre correspondante à New Dehli, Vanessa Dougnac

À la une du Point.fr

"Depuis sa légalisation en 2002, l'appel à des mères porteuses rémunérées s'est banalisé en Inde. Les enjeux éthiques de la gestation pour autrui (GPA) ont fait peu de bruit, au profit de l'approche pragmatique des cliniques spécialisées. Et les nouvelles restrictions du gouvernement, émises sans publicité ni explication, sont d'abord passées inaperçues. Annoncées par le ministère de l'Intérieur fin décembre 2012, elles interdisent désormais aux célibataires et aux couples homosexuels étrangers de recourir à des mères porteuses. Seuls les couples hétérosexuels et "mariés depuis au moins deux ans" pourront user de la GPA. Les intéressés devront demander un visa médical au lieu d'un visa touristique, fournir l'accord écrit de la mère porteuse, et donner l'assurance que le nouveau-né bénéficiera bien de leur nationalité."

(...)

Une facture totale de 10 000 à 25 000 euros

Néanmoins, c'est plutôt l'idée d'une "délocalisation" prénatale qui avait été retenue. La croissance du marché procréatif s'est inscrite dans une économie où l'Inde encourage le tourisme médical, avec des spécialités telles que les interventions dentaires, les remplacements de la hanche ou la chirurgie esthétique. Dans ce contexte, de plus en plus d'étrangers ont sollicité des mères porteuses indiennes. Certaines régions, dont celle d'Ahmedabad-Anand dans le Gujarat, se sont spécialisées dans ces services. Les experts et médecins estiment que de 25 000 à 30 000 étrangers font appel chaque année à des mères porteuses. "Plus de 500 bébés occidentaux, dont 35 en novembre, sont nés de mères porteuses dans mon centre", explique le docteur Shivani Sachdev du Surrogacy Center India (SCI) à Delhi. Son blog présente des dizaines de nouveau-nés de parents originaires d'Australie, de Suède, d'Espagne ou des États-Unis. "Nous avions de nombreux parents célibataires ou homosexuels et nous ne nous en sommes pas préoccupés, dit le docteur. Cela ne détermine pas un bon ou un mauvais parent ; nous ne jugeons pas."

Le point 2013 les derives de la gpa en inde (49.74 Ko)

ROUMANIE • Quinze mille euros pour un enfant

 

La loi roumaine interdit en principe toute transaction financière entre mères-porteuses et futurs parents, mais il en va autrement dans les faits. Une journaliste d'Adevarul a suivi une piste sur Internet où fleurissent des annonces. Reportage.

 

  • Courrier International
  • | Ramona Dragomir
  • 23 octobre 2012

 

                                                                                                                                                                             

  • Une loi non promulguée

La loi roumaine autorise la gestation pour autrui, mais elle ne permet pas la compensation financière. Mais alors que le projet de loi sur la médecine de la reproduction et sur la procréation médicalement assistée a été adopté par la chambre des députés, le texte n'est jamais arrivé sur la table du président, qui doit le promulguer. Cette ambiguïté nourrit donc un "marché" de la gestation à peine discret, puisque les annonces circulent sur le Net.

Rendez-vous est pris dans le parc Cişmigiu, à Bucarest. Il fait très chaud et des dizaines de parents, grands-parents ou nounous sont assis à l'ombre avec des enfants de tous âges.

J'ai appelé une femme dont l'annonce sur Internet disait: "Jeune, sans vices, je désire être mère porteuse". Je l'aperçois sur un banc, je sais tout de suite que c'est elle. "Je suis Ioana", se présente la jeune femme tout en me regardant d'un air suspicieux. A 36 ans, elle est infirmière à l'hôpital Floreasca de Bucarest. Après quelques banalités, elle commence son argumentation. Il est évident qu'elle n'en est pas à sa première négociation. En quelques mots, elle essaie de me convaincre qu'elle a une famille heureuse et sans problèmes de santé, mais avec quelques problèmes pour joindre les deux bouts.

"J'ai deux enfants en bonne santé. Je ne fume pas, je ne suis pas alcoolique. J'ai déjà essayé avec une famille à l'étranger, mais ils m'avaient demandé d'habiter avec eux en Amérique. Je ne pouvais pas parce que j'ai ma famille ici", raconte Ioana. "Les Américains ont accepté ce que je demandais, 10 000 euros, plus 300 euros par mois pendant la grossesse".

La famille qui veut l'enfant doit prendre en charge tous les frais médicaux, estime-t-elle. Une partie de l'argent, 2 à 3000 euros, devra être versée au troisième mois de grossesse, le reste à la fin. "Je ne veux pas l'argent avant. Mais au moins une partie après trois mois de grossesse, pour m'assurer que la famille est sérieuse. Si, après six-sept mois ils se mettaient à dire: 'Tiens, je ne veux plus le faire', qu'est-ce que je ferais,
moi, de l'enfant? Je ne vais pas m'en débarrasser, ni me retrouver avec un troisième enfant", ajoute Ioana.

Les personnes impliquées dans ces tractations demandent une totale discrétion et cachent même à leurs familles que l'enfant de leurs entrailles appartient à un autre couple. "Je ne veux pas que mes frères, ou qui que ce soit d'autre le sachent, parce que beaucoup de gens condamnent cet acte", reconnaît la femme dans le parc.

Manque d'argent

Elle est prête à prendre un congé sans solde de son travail, mais recherche "une famille qui rende l'enfant vraiment heureux". Le cas de Ioana cas n'est pas unique. Elle n'était pas la seule que notre journal ait contactée par les petites annonces. J'ai aussi reçu une réponse du mari d'une personne prête à accepter de porter un enfant. Il m'a expliqué au téléphone que sa femme a seulement 24 ans, et deux enfants. "Comment voulez-vous qu'on procède? Vous avez besoin d'une mère porteuse traditionnelle ou d'une mère porteuse gestationnelle? Pour la mère porteuse traditionnelle, son ovule est fécondé par le sperme d'un donneur, alors qu'une mère porteuse gestationnelle doit recevoir des embryons fécondés", m'explique en détail l'homme. Je lui ai demandé s'ils avaient déjà fait cela et il a répondu que oui, mais que les choses ne se sont pas déroulées comme il fallait. "Ma femme était enceinte pour un couple, mais le couple a changé d'avis et n'ont plus voulu de l'enfant. Nous avons dû interrompre la grossesse à nos frais", dit l'homme. Il ne regrettait pas l'avortement, mais l'argent dépensé.

La conversation se poursuit dans la même veine: "Nous en sommes arrivés là par manque d'argent. Nous demandons 15 000 euros, mais c'est négociable. Vous ne devez pas nous donner l'argent avant. Nous nous entendrons au fur et à mesure !". Bien qu'il m'ait assuré qu'il attendrait mon coup de fil, le lendemain le téléphone portable montrait deux appels manqués provenant de son numéro. C'était pour m'informer qu'il avait reçu une autre offre d'un citoyen anglais, célibataire. "La situation de la personne est plus étrange, parce que l'homme n'est impliqué dans aucune relation. Nous préférerions le faire pour une famille. En tant que parent, je pense que la vie du petit serait assez difficile sans mère", m'assure le père.

Je lui demande son opinion sur l'aspect légal de cette activité. Avec une légère hésitation, il lâche : "Je ne suis pas en mesure de critiquer la loi. Mais nombreux sont ceux qui disent que les mères porteuses devraient toucher de l'argent, que c'est une erreur de l'interdire. Nous devons tenir compte du fait qu'une personne - la femme - subit des changements pendant et après une grossesse". Les explications continuent. "Nous ne faisons cela ni par plaisir ni par solidarité ni par esprit civique. Nous le faisons tous pour l'argent. Pour pouvoir survivre de manière décente".

 

GPA interdite en France mais avec pignon sur rue

Bien qu'interdite en France, l'accès à la GPA (gestation pour autrui) est accessible à un clic de souris.

cependant 

- la circulaire de Madame Taubira ayant régularisé la situation des enfants issus de GPA (environ 90 enfants) -sans aucun rappel à la loi ni sanction-

- la Commission Européenne des Droits de l'Homme ayant condamné la France à donner des papiers français à des enfants issus de la GPA (juillet 2014), sans que le Président de la République juge bon de faire appel 

il est clair que la loi française n'a plus de valeur impérative.

 

et que très rapidement, pour "tenir compte de la réalité", tout le monde appellera à réglementer la GPA.

A savoir: il est faux de dire que ces enfants n'ont pas d'état civil. Ils ont l'état civil de leur pays d'origine.

Leur donner un état-civil français revient à fausser leurs origines, puisque leur filiation biologique disparaîtra au profit de leur filiation sociale.

 

 

www.meresporteuses.com

il y avait une "promotion" au mois d'août pour les parents français (comme dans n'importe lequel commerce). 

 

www.sobrogalia.com

 

www.adfh.net

 

 

un enfant, 3 parents, 6 grands-parents....au Brésil

et voici la "multi parentalité":

http://www.lenouvelliste.ch/fr/monde/bresil-un-enfant-aura-officiellement-un-papa-deux-mamans-et-six-grand-parents-481-1345772

 

question: y aura-t-il des limites en nombre  ?

une question essentielle, au-delà des partis politiques

Le député socialiste Gilles Savary s’oppose à la GPA (gestation pour autrui) 

Publié le 24 septembre 2014 dans Actualités, Politique

Le député socialiste Gilles Savary s’oppose à la GPA (gestation pour autrui)

 

Dans une lettre ouverte, le député socialiste de Gironde, Gilles Savary, et neuf de ses collègues estiment qu’il ne faut pas que « la France soit emportée par une jurisprudence de l’air du temps ».

Au nom de la lutte contre « la marchandisation du corps humain », les parlementaires de gauche demandent un « débat de haut niveau », suite à la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) du 26 juin dernier, qui enjoint à la France de donner un statut légal aux enfants nés par GPA à l’étranger.

Les élus socialistes voient dans cette décision « l’irruption d’un droit étranger dans notre droit national ». « Notre droit actuel ne suffit donc plus pour traiter de la situation juridique des enfants déjà nés ou à naître par GPA dans des foyers français », poursuivent-ils. « Devons-nous accepter que se construise, au fil de l’eau, une jurisprudence ‘cheval de Troie’ qui, partant de bonnes intentions à l’égard des enfants nés par GPA à l’étranger, aboutirait de facto à légitimer un marché des mères porteuses, puis à légiférer en France ? », demandent ces parlementaires.

manif_pour_tous_bordeauxLes députés posent également la question des conséquences de la régularisation d’une telle pratique : « Que deviendra un enfant né par GPA s’il ne convient plus aux “parents sociaux”, comme les médias viennent de le rapporter, où des commanditaires australiens ont refusé un bébé porté par une jeune thaïlandaise parce qu’il était handicapé ? Qui en aura la charge affective, financière, quotidienne, à vie ? ».

Alors que Gilles Savary (depuis longtemps hostile à la GPA et la PMA) avait voté la loi pour le « mariage pour tous », celui-ci est pourtant violemment attaqué sur le net par des lobbies homosexuels. En cause une phrase du député précisant sa pensée sur le débat : « La société que vous souhaitez est celle où l’on loue des ventres pour acheter des enfants de compagnie ! Pour le moment, on le réserve aux animaux ! La dictature de votre bon plaisir attendra ! ». Tout est dit !

[cc] Infos Bordeaux, 2010-2014, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [http://www.infos-bordeaux.fr/].

 

hypocrisie et mensonge

François Hollande : « Les mères porteuses : çà, çà restera interdit, en France, tant que je serai président de la République ».

 François Hollande : « Pour la PMA, c’est renvoyé au Comité national d’éthique

 

Quelle est l'action de la France à Bruxelles sur ces sujets pour contrer les revendications LGBT  ?

Pourquoi le président de la République ne fait-il pas appel des jugements de la COur Européenne des Droits de l'Homme ?

Que fait et que dit le Comité National d'éthique (renouvelé de façon arbitraire par le Président , excluant les représentants des grandes religions) ?

Diane DRORY, psychologue psychanaliste, Abandon et adoption

revendication des militantes lesbiennes

Laurence Rossignol agressée par des militantes LGBT qui réclament la PMA.

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=oCkSO_io7Cs

les apprentis sorciers